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La ligne du dos : un indicateur important de la santé de votre cheval!

La ligne du dos; le premier indicateur de la santé du cheval

Lorsque vous évaluez l’état de santé de votre cheval, c’est normalement par un examen visuel que vous commencerez et, bien souvent, vous vous attarderez d’abord à la musculature le long de son dos. Nous l’avons tous fait. Ce que bien des gens ne savent pas, c’est que cette partie de l’anatomie du cheval s’appelle la ligne du dos et qu’il s’agit d’un indicateur incontournable de sa santé globale.

 

Une ligne du dos forte et en santé c'est:

  • Une musculature adéquate
  • Un baril et un abdomen puissant
  • Une nutrition appropriée
  • La ligne du dos peut être problématique chez les chevaux trop maigres ou en surpoids.

Les mythes sur la ligne du dos:

  • « C’est juste la position de la selle. Elle ne lui a jamais parfaitement fait. »
  • « La ligne du dos est seulement importante pour les chevaux de concours. »
  • « C’est une question de génétique. Je ne peux rien y faire pour l’améliorer. »
  • « Il n’a qu’un garrot proéminent. »

Conseils pratiques:

  • Elle peut se détériorer en aussi peu que 30 jours
  • Il est bon de la réévaluer aux 2 à 3 semaines
  • Prenez des photos avant-après pour bien voir l’amélioration ou la détérioration de l’état de la ligne du dos

Évaluation

Lorsqu’il vient le temps d’évaluer l’état de santé global du cheval, il importe de bien examiner la musculature et la couche de gras qui la couvre. Un cheval qui possède une bonne cote de chair n’a pas nécessairement une ligne du dos idéale. Celle-ci peut être évaluée visuellement en examinant les trois points démontrés ci-contre.

 

Améliorer la ligne du dos

Tout comme l’état de la ligne du dos peut se détériorer rapidement, elle peut être améliorée visiblement en quelques semaines à peine. L’alimentation du cheval y joue un rôle central. En effet, l’un des facteurs les plus importants pour l’amélioration de l’état de la ligne du dos, c’est de veiller à ce que les bons acides aminés (les éléments de base des protéines) soient disponibles dans les bonnes quantités et dans une forme que le cheval peut aisément digérer.

 

Ce qu’il ne faut pas oublier :

  • Toutes les protéines ne sont pas équivalentes
  • La digestibilité de la protéine détermine la vitesse à laquelle le cheval peut assimiler les acides aminés nécessaires à la formation de nouveaux tissus musculaires